Droit tiers
Hornela Mumbela
La prioritisation des questions de plaidoyer de la santé sexuelle de la reproduction (SSR) et l’élection d’un comité national pour la République démocratique du Congo était au centre d’un atelier de deux jours, organisé du 04 au 05 avril 2024, à Kinshasa, par la plateforme congolaise DAIC pour la promotion des droits à l’autonomie et l’intégrité corporelle, avec l’appui d’ARAS (Aids Rights and Alliance for Southern). Des assises qui ont aussi connu la participation des anciens boursiers de programmes de formation et leadership de ARASA TÔT/TaLP ainsi d’autres partenaires
Selon Modeste Mambo, Point Focal du Plateforme du DAIC-RDC, l’objectif de cette activité était de rencontrer non seulement les leaders de la société civile congolaise bénéficiaire du programme régional de formations et de leadership ( ToT/TaLP) mais également ceux qui travaillent dans les institutions d’appui à la démocratie, les programmes de santé et autres organes de prise de décisions afin de mettre en place un mouvement capable d’utiliser l’influence et la position de chacun sur l’espace décisionnel congolais pour faire avancer les droits Humains.
Pour sa part Olivier Okakesema Activiste, a présenté les mécanismes de la mise en œuvre du protocole de Maputo, l’importance de sa vulgarisation au sein de la communauté ainsi qu’au sein du gouvernement congolais.
Les besoins de plaidoyers et de sensibilisation ont été formulé, il s’agit entre autres, la présentation des différents programmes d’ARASA, les avancées et défis à travers les actions déjà réalisées, définir les stratégies pour la redynamisation du réseau et renforcer le travail sur terrain.